Ici , tous les 15 du mois: la chronique "toodè" ...
une autre manière de dire Aujourd'hui et de lire
ou relire les événements avec les verres teintés de François de Sales ...

Toodè N° 235

Cette année, nous passons notre traditionnelle semaine d’été à Thoiria dans le Jura.
Théotime

été 2020

Toodè N° 235
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le 21/09/2020

Nous participons à la messe pour la St Roch, patron du village. La participation à cette eucharistie s’en trouve doublée…

Dans son homélie, le prêtre évoque St Roch qui refusa un riche héritage pour suivre la pauvreté de Saint François d’Assise. Il fut médecin et aussi souffrant et malade… Il vécut au temps où la lèpre et la peste faisaient des ravages.

Ce n’est pas sans rappeler notre époque où nous nous confinons pour éviter le virus de la Covid 19.

 Au cours de la semaine, nous avons abordé les thèmes de l’amour et de la douceur qui caractérisent Saint François de Sales. Dans le langage courant nous n’utilisons que très peu de mots pour exprimer l’amour là où d’autres langues en utilisent plusieurs et même dans le grec ancien, nous en trouvons au moins neuf différents, allant de l’amour de soi à l’amour universel.

« Pour témoigner de notre amour au prochain, il est nécessaire de lui procurer tout le bien que nous pouvons, tant pour l’âme que pour le corps » SFS.

 

Notre réflexion nous a amenés à méditer sur le lavement des pieds que Jésus nous donne en exemple (Jn13). Il nous invite à nous laver les pieds les uns les autres, en signe d’accueil, d’humilité, de bienveillance et de soin de l’autre. Nos expériences de lavement des pieds lors de pèlerinage en Terre Sainte ou sur le chemin de Compostelle, nous ont touchés dans notre corps et nos sens par la force et la douceur du geste.

Tous les sens sont des portes d’entrée de la douceur : un coucher de soleil, le murmure d’un ruisseau, la fragrance d’une fleur, le sucré d’un fruit …

Pourrait-on vivre dans un monde sans douceur ?

 Nous rendons hommage à tous les soignants qui avec douceur et fermeté apportent réconfort, soutien, respect de la personne.

 « J’aime ces trois petites vertus : la douceur de cœur, la pauvreté d’esprit et la simplicité de vie ; et ces exercices modestes : visiter les malades, servir les pauvres, consoler les affligés ; mais tout cela sans se hâter, avec une vraie liberté de cœur » SFS.